Introduction
Quand j’ai déménagé à Barcelone il y a trois mois, je ne m’attendais pas à ce que mes habitudes de running changent autant. La ville vibre d’une énergie particulière le matin, entre les premières lueurs du jour sur la Méditerranée et le calme des rues encore endormies. C’est dans ce contexte que j’ai découvert les Saucony Ride 18, des chaussures qui ont rapidement transformé mes entraînements. À Barcelone, où chaque coin de rue révèle une nouvelle perspective, avoir des chaussures adaptées fait toute la différence entre une séance ordinaire et un moment privilégié.
Mon quotidien de runner à Barcelone
Mes runs matinaux commencent généralement vers 6h30, quand la ville commence à peine à s’éveiller. Je pars de mon appartement dans le quartier de Gràcia et descends vers la mer, en passant par les ruelles étroites et les places animées qui caractérisent si bien cette ville. Le parcours varie selon les jours – parfois le long de la plage de Barceloneta, d’autres fois à travers le parc de la Ciutadella. Ce qui ne change jamais, c’est le besoin d’une chaussure qui puisse s’adapter aux différents revêtements : trottoirs irréguliers, pavés historiques, pistes cyclables lisses et parfois même le sable quand je m’approche trop près de l’eau.
Avant les Saucony Ride 18, j’utilisais une paire de running plus technique, mais trop rigide pour ces parcours urbains variés. Je ressentais souvent des tensions dans les mollets après les séances sur les surfaces dures. Le changement s’est fait sentir dès la première sortie avec les Ride 18. Leur légèreté était immédiatement perceptible, comme si je courais avec moins d’effort, presque naturellement. Le textile respirant de la partie supérieure s’est avéré pafait pour le climat méditerranéen, même les jours où l’humidité se fait sentir près de la mer.
L’observation au fil des kilomètres
Au bout de plusieurs semaines d’utilisation, j’ai commencé à remarquer des détails qui font la différence. La semelle en caoutchouc offre une adhérence remarquable, même sur les pavés légèrement humides des ruelles du Born le matin. Je n’ai jamais ressenti de glissement, même en prenant des virages serrés dans les descentes vers le port. La conception sans stabilisateurs, que j’appréhendais un peu au début, s’est révélée être un atout – elle permet au pied de bouger plus naturellement, s’adaptant aux micro-ajustements que demande la course en ville.
La respirabilité du textile est un autre point fort. Après mes runs, mes pieds sont restés secs et confortables, sans cette sensation de moiteur désagréable que j’avais parfois avec mes anciennes chaussures. La couleur Lapis Citron, que j’ai choisie un peu par hasard, s’est avérée pratique – elle reste visible tôt le matin quand la lumière est encore faible, un détail de sécurité non négligeable quand je cours près des routes déjà fréquentées par quelques voitures.
Une réflexion inattendue
Je ne m’attendais pas à ce que l’absence de stabilisateurs change autant ma perception de la course. Au début, j’étais sceptique – après tout, n’est-ce pas ce qui assure le maintien ? Mais en courant régulièrement avec les Ride 18, j’ai réalisé que cette liberté permettait à mes pieds de trouver leur propre équilibre, de s’adapter naturellement au terrain. C’est particulièrement appréciable à Barcelone où les surfaces changent constamment. Je n’ai plus cette sensation de « combat » contre la chaussure, mais plutôt une collaboration entre mon pied et la semelle.
Un matin, en courant le long de la plage alors que le soleil se levait sur la mer, j’ai réalisé à quel point le confort des Ride 18 me permettait de me concentrer sur l’expérience plutôt que sur l’équipement. Je regardais les pêcheurs préparer leurs bateaux, les premiers surfeurs entrer dans l’eau, et je courais sans penser à mes pieds, sans ajuster ma foulée constamment. Cette légèreté dans la perception, cette absence de distraction, c’est ce qui fait pour moi la qualité d’une bonne chaussure de running.
Conclusion après deux mois d’utilisation
Deux mois plus tard, les Saucony Ride 18 font partie intégrante de ma routine barcelonaise. Elles ont supporté sans faiblir les kilomètres accumulés sur les différents terrains de la ville, des trottoirs du Eixample aux chemins de Montjuïc. Leur durabilité est remarquable – la semelle montre peu de signes d’usure malgré les surfaces parfois abrasives. Le confort reste inchangé, même après les séances les plus longues.
Ce qui me convainc le plus, c’est leur polyvalence. Elles fonctionnent aussi bien pour mes runs d’endurance le weekend que pour les séances plus courtes en semaine. La taille 42.5 EU que j’ai choisie s’est avérée parfaite – ni trop serrée, ni trop large, avec juste ce qu’il faut d’espace pour que les pieds gonflent légèrement pendant l’effort sans être comprimés. Pour quelqu’un qui court régulièrement en ville, particulièrement dans un environnement varié comme Barcelone, ces chaussures offrent le juste équilibre entre performance et confort quotidien.
